Religion :
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Assise, la ville où naquit St François, se trouve dans la province de Pérouse, elle-même située dans la région ombrienne. Le saint, qui adorait la nature, se plaisait à méditer longuement sur le paysage, ce qui faisait dire avec attendrissement aux paysans le voyant ainsi qu’il contemplait son Ombrie.
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A la fin de sa vie, le même Saint Vincent de Paul - qui multipliait les institutions charitables - faillit se brouiller avec l’archevêque de Paris en proposant de distribuer aux pauvres tous les coups de pied au cul qui se perdaient dans le haut- clergé.
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On sait à quoi les écoles islamistes forment leurs élèves. C’est ce que Ben Laden appelle plaisamment “ le Coran saignant ”.
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Histoire :
En l’an 811, des habitants de la côte adriatique fuyant l’invasion franque se jetèrent à l’eau - hommes, femmes, enfants - et nagèrent jusqu’aux îles les plus proches où ils furent recueillis par des pêcheurs qui leur dirent “ Séchez-vous ici. ” avec, dans l’esprit, que les fuyards, après s’être séchés, iraient se réfugier ailleurs. Mais une fois secs, loin de partir, ils s’installèrent comme chez eux sous prétexte que, peu familiers avec le patois local, ils avaient compris :
– C’est chez vous, ici.
Il est difficile de regretter ce prétendu malentendu puisqu’on lui doit la fondation de Venise.
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Les Grecs ont longtemps souffert d’une injuste réputation quant à leurs moeurs. C’est le grand poète Byron, accouru au secours de la Grèce soulevée contre la domination ottomane, qui fit justice de cette calomnie en 1824. Peu avant de mourir, à Missolonghi, il déclara avec force :
– « En Grèce, seuls les salauds niquent ».
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En septembre 1914, tandis que son époux assumait les lourdes responsabilités de commandant en chef des armées françaises, Mme Joffre soignait ses troubles circulatoires dans une célèbre station thermale. Quand se présenta l’occasion de stopper l’invasion allemande, le gouvernement, à la veille de manoeuvres qui s’annonçaient décisives, proposa au général de prendre une courte permission de détente aux côtés de sa femme. Ce que refusa le grand Joffre dont la réponse est entrée dans l’Histoire :
– Je préfère les Taxis de la Marne aux Bagnoles-de-l’Orne !
La fière réponse de Joffre inspira peut-être celle que fit, en 1936, un syndicaliste à un représentant du Grand Patronat qui essayait de l’amadouer par l’appât d’une nuit à quatre avec leurs épouses :
– « Je préfère les tables rondes aux parties carrées ».
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Le fameux grec Lycurgue, Père des Lois (qui vécut neuf siècles av. J.C. - et peut être même encore avant), à qui l’on demandait pourquoi la Justice est souvent représentée avec une balance, répondit:
– Parce qu’elle est souvent rendue grâce à un indic.
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Contrairement à une légende tenace, Hipparque qui, dès le IIe siècle avant J-C., devint le plus grand astronome de l’Antiquité, n’a jamais dit en considérant les espaces infinis :
– On se sent tout petit !
En fait, ayant convié des enfants à contempler
avec lui la voûte céleste pour les initier à l’astronomie
et s’émerveillant de les voir répondre si nombreux à
son appel, il s’écria après les avoir comptés :
– Onze cents tout petits
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L’illustre verrier Bernard Palissy (dont on ne sait trop s’il naquit en 1510 ni s’il mourut en 1589) fut l’un des créateurs de la céramique en France. Au fil des ans, la céramique était devenue chez lui une telle idée fixe que ses connaissances l’en plaisantaient et ne l’abordaient plus que par :
– « Comment allez-vous, céramique ? »
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Le duc de Richelieu, arrière-petit-neveu du cardinal du même nom et ministre de Louis XVIII, mourut à quatre-vingt-douze ans. Il avait coutume de dire mélancoliquement après son quatre-vingt-dixième anniversaire :
– « A mon âge, la bonne chère, le tabac, le jeu et les femmes sont les derniers plaisirs qui me restent.»
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Mots de la fin :
On ne sait pas exactement comment étaient rémunérés les “ mots de la fin ”. Tout dépendait évidemment de l’importance du client et de la notoriété de l’écrivain. On sait seulement que le contractant, après avoir pris connaissance du texte, mentionnait avant de signer: “ Bon pour accord, c’est mon dernier mot ”, et que l’on procédait le plus souvent par paiement échelonnés : 1/3 à la livraison, 1/3 à l’agonie et la solde au service funèbre. Les militaires, risquant toujours par finir frappés par un carreau d’arbalète ou traversés par un boulet de canon sans avoir eu le temps d’en placer une, bénéficiaient d’une réduction.
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Celui de Paul Valéry murmurant en désignant sa bibliothèque : “ Tout ça ne vaut pas une belle paire de fesses ”, est de son ami Paul Léautaud.
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Littérature :
L’origine de la jalousie haineuse que l’abbé Lamennais (1782-1851), auteur de Paroles d’un croyant, voua toute sa vie à l’auteur de La comédie humaine reste une énigme. Dans son Cours familier de littérature, Lamartine émet l’hypothèse que Lamennais supportait très mal de ne se prénommer que Félicité, alors que Balzac était Honoré.
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Après avoir discuté le coup un petit quart d’heure avec le jeune Jean-Paul Sartre, André Gide confia à Pierre Herbart : “ Ce garçon a de la largeur d’esprit, de la hauteur de vue et beaucoup de profondeur tôt ou tard, il composera un volume ” (Mme Van Rysselberguhe Les Cahiers de la Petite Dame).
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Au duc de Bedford, chef de l’occupant anglais (fort abusivement nommé régent du royaume de France par son frère Henri V) qui lui disait :
– « Miss, je ne suis pas le premier venu !
Jeanne d’Arc répondit :
– Certes, my lord, mais si vous pouviez être un des premiers partis ! »
Et le duc - qui, en tant qu’Anglais, ne manquait pas d’humour - fit remarquer à son entourage :
– La Lorraine est hardie !
Minutes secrètes du procès
Les fins mots de l'Histoire
Quelques mots sur Fred Kassak