lundi 30 mars 2009

Des nouvelles de l'affaire Moulinsart et des aventures de Saint-Tin et son ami Lou

Pour vous tenir informé de ce que les médias peuvent dire des aventures de Saint-Tin et son ami Lou, de la procédure engagée par Moulinsart pour faire taire la parodie et le pastiche, le mieux est de cliquer sur le lien ci-dessous qui vous mène à l'actualité du site www.saint-tin.com

Rubrique informations et médias sur le site des aventures de Saint-Tin et son ami Lou

Le crado pince fort   Le vol des 714 porcineys   La lotus bleue   L'oreille qui sait

   Saint-Tin au gibet

dimanche 1 mars 2009

Le droit à la parodie bafoué ! Moulinsart confond contrefaçon et parodie, pastiche et innovation éditoriale, bande dessinée et roman !

Les productions du Léopard DéMasqué, éditeur français spécialiste du roman humoristique dans le monde francophone, sont saisies et mises sous scellées

Le ton est donné ! Le Léopard Démasqué est passé par les fourches caudines de la censure car Moulinsart qui défend l’œuvre d’Hergé a lancé une saisie-contrefaçon contre les Aventures de Saint-Tin et son ami Lou dont les 4 premiers romans humoristiques sont actuellement disponibles dans les librairies françaises et belges.

Cette mesure d’urgence prévue par le code de la propriété intellectuelle est prise par le Président du Tribunal de Grande Instance à la vue d’une requête du demandeur non contradictoire.

Quel délit a donc bien pu commettre le Léopard Démasqué pour se faire traiter comme un bandit de la contrefaçon ?

Voici les faits

Juin 2008 , Gordon Zola, auteur des aventures du commissaire Guillaume ( C’est pas sorcier Harry ! - Terril en la demeure – La dérive des incontinents – etc.) et co-fondateur des éditions « Léopard Masqué » et « Léopard DéMasqué », crée une série de romans humoristiques, Les aventures de Saint-Tin et son Ami Lou (format 12x18 – 160 pages) dont il sera le principal auteur.

Sortie de « Le Crado pince fort » (Nov 2008), Le vol des 714 Porcineys » (nov 08), L’oreille qui sait (janv 09), La Lotus bleue (janv 09).

L'ambition du projet est de créer un pastiche, comme l’a fait Proust, qui considérait cette forme comme une « critique littéraire en action » ( faisant échos à sa correspondance échangé sur le sujet avec Ramon Fernandez en 1919), en s’inspirant d’une bande dessinée et lui donner un esprit d’aventure et d’humour sous forme romanesque.

Elle est également d'utiliser les ficèles de la parodie qui, rappelons-le, consiste à transposer un thème ou un style sur un mode comique, en utilisant divers aspect humoristique (titres, personnages, couvertures, clins d’œil).

Enfin nous proposons les nouvelles aventures d’un journaliste dans un contexte géopolitique actuel. Aventures qui le mèneront sur les traces de son père supposé.

Dans cette série, toute forme de vulgarité et tout dénigrement sous quelque forme que ce soit de l’œuvre d’Hergé et toute utilisation des noms protégés par la propriété intellectuelle de Moulinsart.

Dans le cas présent, l’action de Moulinsart ressemble plus à un abus de pouvoir afin d’étouffer toute forme d’expression autorisée par la réglementation française, concernant également l’œuvre d’Hergé (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle alinéa 4 pour le pastiche et la parodie)

Il va de soit que notre Léopard ne va pas rester sans agir et demande actuellement la main levée de la saisie-contrefaçon tout en engageant une action sur le fond auprès de Moulinsart pour procédure abusive, préjudice commercial et financier (nous ne pouvons pas faire diffuser le cinquième opus « Saint-Tin au gibet » prévu en librairie le 20 mars 2009).

A suivre....



Pour en savoir plus sur "Les aventures de Saint-Tin et son ami Lou", rendez-vous sur www.saint-tin.com

Le crado pince fort   Le vol des 714 porcineys   La lotus bleue   L'oreille qui sait

   Saint-Tin au gibet

jeudi 1 janvier 2009

LETTRE A FRANCE TELEVISION

"La grande librairie"... Enfin du neuf en littérature ?

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mardi 9 décembre 2008

Le coeur de Sain-Tin

Windal exégèse toujours !

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dimanche 16 novembre 2008

L’humour c’est la crise… de rire !

État des lieux

Comme le disaient deux personnages de Michel Audiard : « le mariage est le propre de l’homme ! » et l’autre de répondre : « Vous devez confondre avec le rire, ce n’est pourtant pas la même chose ! »

L’épigramme amusante est juste et profonde… le mariage est bâti sur les concessions, le rire n’en offre aucune ! Le rire est naturel, impromptu, incalculable, il sort du ventre sans prévenir, vous prend en traitre, vous époumone par surprise, vous étrille les cotes, vous attrape au cœur, vous laisse sur le carreau… parfois pour une simple pique ! C’est magique, cela détend, cela repose… Ce sont quelques gouttes de bonheur.

Le corollaire du rire, le déclencheur sournois : l’humour !

Mieux : l’esprit ! Laissons the sens of humor aux anglais et gardons l’esprit à la française.

Contrairement à ce que peuvent en penser certains, personne n’est insensible à un trait drôle et ravageur, à une boutade vacharde, une flèche du parthe drolatique, une blague carambar, un déjeuner contrepétant ou une soirée calembourdine… D’aucun le dispense, d’autres le reçoivent, mais tout le monde trouve sa place ou son compte dans le jeu de l’esprit et il suffit pour s’en convaincre d’observer les rires qui fusent dans les salles de cinéma et les théâtres, d’écouter les comptoirs français et leurs inventions langagières, de regarder les émissions télévisées qui rêvent d’être pertinentes dans le sarcasme rigolard…

Oui le rire est partout et surtout l’envie de rire…

Le monde de la littérature devrait-il en être exempt ? Le monde si sérieux des lettres a-t-il oublié que les grands vitrioleurs des systèmes sont des grands déconneurs lucides ? A-t-on oublié que Molière a su être le plus drôle des auteurs, au même titre qu’Alexandre Dumas, Jules Vernes et même Victor Hugo ? Oublie-t-on la vertu salutaire du second degré et de sa fausse légèreté ? Ignore-t-on que derrière un burlesque échevelé, Frédéric Dard fut un des auteurs plus conscients de la noirceur de l’homme ?

Revendiquons le rire en littérature et affichons-le !

Redécouvrons des auteurs ou des textes qui furent de petits chefs-d’œuvre d’humour… Je pense à Blondin et son Singe en hiver, je pense à René Fallet et à son Triporteur, je pense au Machin de Jacques Perret, à La jument verte de Marcel Aymé, à Clochemerle de Chevalier, je repense au Martyr de l’obèse de « l’infréquentable » Béraud, je pense à moi également (ça ne mange pas de pain), et à ces milliers d’ouvrages que l’on oublie de relire au détriment plumes souvent anémiées et parfois absconses.

Découvrons des auteurs d’aujourd’hui qui n’ont pas mis le nombril au centre de leur œuvre, des auteurs qui sont restés à l’idée première qu’un livre n’est pas une thérapie déguisée, mais l’envie d’arracher une émotion à autrui… Une émotion peut vouloir dire une larme, une nostalgie, la colère, la peur… le rire ! Je pense à la Conjuration des imbéciles de John K. Toole, je pense à Mon oncle Oswald de Roald Dahl, je pense à Flou de Jean-François Derec, je pense à La boutique des suicidés de Jean Teulé et aussi aux livres de Fred Kassak, de Francis Mizio, de Pierre-Marie Windal… et aux miens également (ça ne mange pas de brioche).

Voici trois ans, dans la jungle littéraire est apparu un arbre avec une nouvelle branche : la littérature humoristique… Un éditeur français, le Léopard Masqué, s’est spécialisé dans la défense du rire en littérature… Il convient donc d’en saluer l’initiative et l’audace car ce nouveau combat politique et littéraire a du sens à l’heure où la sinistrose envahit les consciences et la morosité les librairies.

Cet éditeur fantasque et salvateur a décidé de prescrire le roman humoristique comme remède à la cuistrerie… Méfiez-vous, elle existe ! Je l’ai rencontrée !

www.guillaume-suitaume.com

mardi 21 octobre 2008

Extrait "Les fins mots de l'Histoire" de Fred Kassak

Les Fins mots de l'histoire



Religion :

                              *

Assise, la ville où naquit St François, se trouve dans la province de Pérouse, elle-même située dans la région ombrienne. Le saint, qui adorait la nature, se plaisait à méditer longuement sur le paysage, ce qui faisait dire avec attendrissement aux paysans le voyant ainsi qu’il contemplait son Ombrie.

                              *

A la fin de sa vie, le même Saint Vincent de Paul - qui multipliait les institutions charitables - faillit se brouiller avec l’archevêque de Paris en proposant de distribuer aux pauvres tous les coups de pied au cul qui se perdaient dans le haut- clergé.

                              *

On sait à quoi les écoles islamistes forment leurs élèves. C’est ce que Ben Laden appelle plaisamment “ le Coran saignant ”.

                              *

Histoire :

En l’an 811, des habitants de la côte adriatique fuyant l’invasion franque se jetèrent à l’eau - hommes, femmes, enfants - et nagèrent jusqu’aux îles les plus proches où ils furent recueillis par des pêcheurs qui leur dirent “ Séchez-vous ici. ” avec, dans l’esprit, que les fuyards, après s’être séchés, iraient se réfugier ailleurs. Mais une fois secs, loin de partir, ils s’installèrent comme chez eux sous prétexte que, peu familiers avec le patois local, ils avaient compris :

  – C’est chez vous, ici.

Il est difficile de regretter ce prétendu malentendu puisqu’on lui doit la fondation de Venise.

                              *

Les Grecs ont longtemps souffert d’une injuste réputation quant à leurs moeurs. C’est le grand poète Byron, accouru au secours de la Grèce soulevée contre la domination ottomane, qui fit justice de cette calomnie en 1824. Peu avant de mourir, à Missolonghi, il déclara avec force :

  – « En Grèce, seuls les salauds niquent ».

                            *

En septembre 1914, tandis que son époux assumait les lourdes responsabilités de commandant en chef des armées françaises, Mme Joffre soignait ses troubles circulatoires dans une célèbre station thermale. Quand se présenta l’occasion de stopper l’invasion allemande, le gouvernement, à la veille de manoeuvres qui s’annonçaient décisives, proposa au général de prendre une courte permission de détente aux côtés de sa femme. Ce que refusa le grand Joffre dont la réponse est entrée dans l’Histoire :

  – Je préfère les Taxis de la Marne aux Bagnoles-de-l’Orne !

La fière réponse de Joffre inspira peut-être celle que fit, en 1936, un syndicaliste à un représentant du Grand Patronat qui essayait de l’amadouer par l’appât d’une nuit à quatre avec leurs épouses :

  – « Je préfère les tables rondes aux parties carrées ».

                            *

Le fameux grec Lycurgue, Père des Lois (qui vécut neuf siècles av. J.C. - et peut être même encore avant), à qui l’on demandait pourquoi la Justice est souvent représentée avec une balance, répondit:

  – Parce qu’elle est souvent rendue grâce à un indic.

                            *

Contrairement à une légende tenace, Hipparque qui, dès le IIe siècle avant J-C., devint le plus grand astronome de l’Antiquité, n’a jamais dit en considérant les espaces infinis :

  – On se sent tout petit !

En fait, ayant convié des enfants à contempler avec lui la voûte céleste pour les initier à l’astronomie et s’émerveillant de les voir répondre si nombreux à son appel, il s’écria après les avoir comptés : – Onze cents tout petits

                            *

L’illustre verrier Bernard Palissy (dont on ne sait trop s’il naquit en 1510 ni s’il mourut en 1589) fut l’un des créateurs de la céramique en France. Au fil des ans, la céramique était devenue chez lui une telle idée fixe que ses connaissances l’en plaisantaient et ne l’abordaient plus que par :   – « Comment allez-vous, céramique ? »

                            *

Le duc de Richelieu, arrière-petit-neveu du cardinal du même nom et ministre de Louis XVIII, mourut à quatre-vingt-douze ans. Il avait coutume de dire mélancoliquement après son quatre-vingt-dixième anniversaire :

  – « A mon âge, la bonne chère, le tabac, le jeu et les femmes sont les derniers plaisirs qui me restent.»

                            *

Mots de la fin :

On ne sait pas exactement comment étaient rémunérés les “ mots de la fin ”. Tout dépendait évidemment de l’importance du client et de la notoriété de l’écrivain. On sait seulement que le contractant, après avoir pris connaissance du texte, mentionnait avant de signer: “ Bon pour accord, c’est mon dernier mot ”, et que l’on procédait le plus souvent par paiement échelonnés : 1/3 à la livraison, 1/3 à l’agonie et la solde au service funèbre. Les militaires, risquant toujours par finir frappés par un carreau d’arbalète ou traversés par un boulet de canon sans avoir eu le temps d’en placer une, bénéficiaient d’une réduction.

                            *

Celui de Paul Valéry murmurant en désignant sa bibliothèque : “ Tout ça ne vaut pas une belle paire de fesses ”, est de son ami Paul Léautaud.

                            *

Littérature :

L’origine de la jalousie haineuse que l’abbé Lamennais (1782-1851), auteur de Paroles d’un croyant, voua toute sa vie à l’auteur de La comédie humaine reste une énigme. Dans son Cours familier de littérature, Lamartine émet l’hypothèse que Lamennais supportait très mal de ne se prénommer que Félicité, alors que Balzac était Honoré.

                            *

Après avoir discuté le coup un petit quart d’heure avec le jeune Jean-Paul Sartre, André Gide confia à Pierre Herbart : “ Ce garçon a de la largeur d’esprit, de la hauteur de vue et beaucoup de profondeur tôt ou tard, il composera un volume ” (Mme Van Rysselberguhe Les Cahiers de la Petite Dame).

                            *

Au duc de Bedford, chef de l’occupant anglais (fort abusivement nommé régent du royaume de France par son frère Henri V) qui lui disait :

  – « Miss, je ne suis pas le premier venu !

Jeanne d’Arc répondit :

  – Certes, my lord, mais si vous pouviez être un des premiers partis ! »

Et le duc - qui, en tant qu’Anglais, ne manquait pas d’humour - fit remarquer à son entourage :

  – La Lorraine est hardie !

Minutes secrètes du procès

Les fins mots de l'Histoire

Quelques mots sur Fred Kassak

lundi 20 octobre 2008

Les fins mots de l'Histoire par Fred Kassak

Les Fins mots de l'histoire



Fred Kassak, nous propose ici un un recueil de pensées, de curiosités diverses. Philosophie, religion, Histoire, théâtre, beaux arts, médecine, sciences humaines, musicologie, art culinaire … pour s’instruire en s’amusant.

L'auteur qui inquiéta Frédéric Dard présente lui-même son travail...

Cet ouvrage, où nous présentons au public un recueil d’informations peu connues dans les domaines les plus divers s’adresse plus particulièrement :

  - à la jeunesse studieuse, aspirant à ce savoir presque universel que l’on exige aujourd’hui dans toute bonne éducation ;
  - au corps enseignant des deux sexes, à qui un auxiliaire peut être utile pour préparer leur cours là où les livres font souvent défaut.

C’est donc une œuvre utile que nous avons voulu faire, toujours facile à consulter, instruisant le lecteur en lui épargnant tout effort intellectuel susceptible d’excéder ses possibilités.

Sans vouloir faire preuve d’une quelconque outrecuidance, nous pensons y avoir réussit...

Quelques mots sur Fred Kassak

Lire un extrait du livre

dimanche 19 octobre 2008

Présentation de Fred Kassak

L'auteur qui inquiéta Frédéric Dard et inspira Michel Audiard

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vendredi 17 octobre 2008

Terril en la demeure de Gordon Zola

La nouvelle enquête délirante et calembourdine du commissaire Guillaume Suitaume

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jeudi 16 octobre 2008

Les aventures de Saint-Tin et son ami Lou

Si le concept vous interpelle, rendez-vous sur www.saint-tin.com

Le crado pince fort   Le vol des 714 porcineys   La lotus bleue   L'oreille qui sait

Bob Garcia   Hervé   Gordon Zola

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