Nos Auteurs
Olivier MICHEL
Arabisant et turcophone, grand reporter au Figaro magazine, Olivier Michel suit depuis vingt ans l’actualité au Moyen-Orient.
En 2005 il a reçu le prix « Reporter d’espoir » pour un article consacré à Neve Shalom-Wahat As Salam, village où vivent ensemble des Israéliens et Palestiniens.
Max LAMOURE
1 - Une vie marquée par des rapports difficiles avec les animaux.
1959: La genèse
Il rate les sixties de peu, la résistance de beaucoup. A six mois, premier traumatisme, son ours en peluche disparaît dans le tambour de la nouvelle machine à laver familiale. Il n’en ressortira jamais. Le petit Max gardera de cette épreuve une rancœur inextinguible envers les ours et les tambours.
1968: L’humour provocateur
Il est initié à l’humour révolutionnaire par sa mère, qui lui sert un pavé de rumsteck sur un tas de sable. Il apprend à grincer des dents.
1977: La frustration mystique, les études spectaculaires
Excommunié par Paul VI pour avoir servi une pizza sans anchois, l’auteur est rejeté par l’Islam pour avoir appelé son chat Stevens. Recalé à deux reprises par de grandes religions, il se tourne vers la science et se jette dans les études. Il passe son bac, il l’obtient, malgré un « 2 » en dissertation.
1979: La créativitéIl invente l’anagramme à simple flux réversible qui lui permet de cacher son pseudonyme par son vrai nom. Il pense alors réaliser sa période militaire sans être la risée de sa chambrée. Malheureusement le perspicace adjudant Delamer découvre la supercherie et lui fait vivre une année infernale. La haine des squales, et autres poissons, s’installe.
1983: La culture
Lecteur assidu de littérature française et collectionneur, il acquiert l’intégralité des 1527 numéros de la semaine de Suzette, à l’exception des numéros de 1 à 1512. Sa bibliothèque et ses ouvrages sont dévorés par les vers.
1987:L’aventure
Le 2 décembre, il se rend à Reims pour célébrer le 183ème anniversaire du sacre de Napoléon et celui de la création du balai à franges pour cathédrales. Arrivé sur place, il apprend que la cérémonie a eu lieu à Notre-Dame de Paris. Il repart alors vers la capitale, pied au plancher. Sur l‘autoroute, son cheval perd le contrôle de sa trajectoire, en doublant une moto. Il n’arrivera à Paris que le 4 décembre, meurtri. Il abandonne définitivement l’équitation.
1991: La passion, l’amour fou
C’est la rencontre avec Marcel. Ce breton poivre et sel fait découvrir à l’auteur les joies d’une vie simple, vidée de matérialisme et de confort. Par souci de dépouillement, Marcel supprime du foyer toute décoration, tapis, coussin, fauteuil, et transforme son jardin en « petit Verdun » afin d’initier les enfants aux douceurs de la Grande Guerre. Un regrettable accident de tondeuse à gazon mettra fin à cette passion et à la vie de l’épagneul.
1999: L’idée
Il lit 28 fois « Le comte de Monte-Cristo »
2003: La vengeance
Il écrit « Les animaux sont cuits » en une seule nuit. Au matin, ses cheveux sont devenus tout blancs.
2011: Le triomphe
Sa recette de « Mouette Laquée » est retenue comme texte obligatoire au bac de français.
2 - Une œuvre riche et variée
Outre de nombreuses notes de service restées dans ses successifs dossiers de licenciement, Max Lamoure est également l’auteur de trois enfants, Flora, Chloé et Vincent à qui il dédie son premier ouvrage.
Pierre MARMIESSE
Gordon ZOLA
Ce franco-normand, qui maîtrise mieux la langue de Molière que celle du bocage, est un ethnologue distingué... de qui ? Il l'ignore encore, mais ses travaux à travers les populations du monde lui font écrire qu'il existe deux sortes d'individus : l'homo serius et l'homo deconnus...Il appartient inconte
stablement à la seconde ethnie. Il vit à paris avec sa chatte et ses trois piranhas domestiques.Amateur de sévices textuels, il a déjà publié huit livres policiers au Léopard Masqué dans la collection des Guillaume Suitaume : Les suppôts de Sitoire, La fausse celtique, Le Dada de Vinci Code, Mozart est là, C'est pas sorcier, Harry !, La dérive des incontinents, Terril en la demeure, Qui veut la peau de Marc Levy ? ainsi que deux romans historico-déconnants, Fais gaffe à ta Gaule ! et Un manchot pour l'Empereur.
Il est également le concepteur et l'auteur principal de la série "Saint-Tin et son ami Lou" qui lui vaut la reconnaissance des tribunaux (qu'il trouve un peu trop physionomistes).
Il est accessoirement, scénariste, éditeur, compositeur, réalisateur…
P.L. VALANCE
Tristan BADOUAL
Hélène SCHERZO
HERVE
Bob GARCIA
Ingénieur diplômé de l'École centrale (promo 79), Bob Garcia, de son vrai prénom Robert, a travaillé dans les télécoms.
Passionné de littérature populaire et de romans policiers et spécialiste d'Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles, dont Jules Verne et Hergé, d’un mythe à l’autre pour lequel il a obtenu le prix Jeunes Lecteurs des médiathèques de Paris.
Il est aussi l'auteur de plusieurs romans, dont L'Ipotrak noir et Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros décerné par des détenus lors du festival Polar & Co de Cognac en 2005.
Il est membre de 813 (l’association des amis de la littérature policière), de l’ADH (Association des Amis d’Hergé) et de la SSHF (Société Sherlock Holmes de France).
Musicien de jazz et compositeur, il joue de plusieurs instruments (contrebasse, guitare et banjo notamment) et, bien qu'il affirme lui-même : « J'ai toujours préféré le live à la musique en boite ! », a enregistré quatre ou cinq albums avec différentes formations.
Bob Garcia est aussi chroniqueur et anime notamment, en 2009, la chronique hebdomadaire « Jazz et Polar », le mercredi matin sur la radio TSF Jazz.
STERIN
Pauline BONNEFOI
Louise MARIE
Arthur TENOR

Maxime VIVAS
Maxime Vivas, ex-postier à Montauban, ex-cadre de France Télécom, ex-ergonome européen. Venu tardivement à l’écriture, il publie dans la blanche et dans la noire. Originaire d’Albias où il a vécu son enfance, ancien élève du collège P. Darasse de Caussade, père de trois enfants, il vit désormais dans les collines du sud de Toulouse après vingt ans passés à Paris.
BIBLIOGRAPHIE.
1997 : « Paris brune » (récompensé par le prix Roger Vailland) aux éditions le Temps des Cerises.
1998 : « La bousculade ». Editions de l’Aube.
1999 : « Ecran total », (polar) Sélectionné par les jurys de trois prix littéraires. Éditions Jigal.
2002 : « La cathédrale au fond du jardin » (ou « Pourquoi j’ai voulu tuer Louis-Ferdinand Céline »), prix des lecteurs, salon du livre de Montmorillon (sous l’égide de Régine Deforges). Atout Editions.
2003 : « Comme le scorpion, mon frère ». (Gênes 2001, le G8), Editions Le Temps des Cerises, collection Cerise noire.
2005 : « La tour Eiffel et le cocotier » (roman d’humour), Editions Le Léopard Masqué.
Initiateur de deux recueils de nouvelles noires (collectifs) :
2001 : « Toulouse, sang pour sang ». Editions du Corbeau.
2001 : « AZF. Toulouse sang dessus dessous », Editions Loubatières (au profit des sinistrés).
Divers : Participation à plusieurs recueils de nouvelles.
Critiques : Les livres de Maxime Vivas ont été salués par des critiques élogieuses : Le Monde, Télérama, l’Humanité, La Croix du Midi, la Dépêche, Zurban et Ramdam (magazines culturels), RTL, France Inter, etc.
Michèle CLARY













